19/11/2015

Ne baissons pas les bras ! Construisons des écoles !

Unknown.jpegIl y a presque vingt ans, en 1996, j’ai publié "Les innocents" (L’Age d’Homme, 1996), l’un des premiers romans à mettre en scène un attentat islamiste. Cela se passait à Genève. Tandis qu’on célébrait, en grande pompe, le 300e anniversaire de la naissance de Voltaire, un fanatique rêvait de mettre la ville à feu et à sang. Il avait des ennemis, mais aussi des complices: un pasteur, un maire écolo-bobo, un policier véreux, un juge d’instruction. Au-delà du jeu de massacre, par la satire, je voulais dénoncer les intégrismes (politique, religieux, judiciaire), comme Voltaire l’avait fait trois siècles plus tôt. Prémonitoire, ce roman m’a valu des lettres de menaces (anonymes, bien sûr).

Avec effroi, je constate qu’il s’est réalisé à Paris la semaine dernière. Les écrivains sont des voyants. Des archers, dans la nuit, qui tirent sur des cibles mouvantes. Quel homme politique aujourd’hui, quel expert autoproclamé en religion ou en stratégie géopolitique, aurait la lucidité de Voltaire, qui écrivait ceci dans son "Dictionnaire philosophique": «Lorsqu’une fois le fanatisme a gangrené le cerveau, la maladie est presque incurable. Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant? Ce sont d’ordinaire les fripons qui conduisent les fanatiques, et qui mettent le poignard entre leurs mains.»

Tout est dit: le fanatisme n’est pas la religion (chrétienne ou musulmane), c’est le cancer de la religion. Une pathologie qui a ses causes et ses symptômes. Un mal presque incurable, selon Voltaire. En effet, comment soigner un homme (le fanatisme est essentiellement féodal, patriarcal, nostalgique) qui ne désire que la mort – et celle des autres? L’intégrisme est un nihilisme. C’est aussi une haine longuement ruminée contre l’Occident et ses valeurs «dégénérées» (la fête, le rire, la liberté, l’émancipation des femmes, l’éducation, la culture.

Le cancer veut la mort. Le cancer aime la mort (Daech en a fait sa bannière noire). Il répand le chaos dans le corps en déroute. C’est le but recherché de tous les intégrismes: semer la peur, la haine, le doute. Monter les hommes les uns contre les autres (car il se trouve toujours des âmes bien-pensantes, chez nous, pour comprendre ou justifier l’injustifiable). Attiser un feu qui embrasera le monde pour faire place à cet Ordre Nouveau qui assassine des enfants, viole des femmes et décapite ses ennemis.

Ne tombons pas dans le piège qu’on nous tend! Les terroristes n’auront ni notre peur, ni notre haine, ni notre amour. Le chaos qu’ils souhaitent n’arrivera jamais. Ils vont perdre bientôt la guerre désespérée qu’ils mènent misérablement (on ne dira jamais assez combien ils sont misérables et méprisables.

Il y a désormais des remèdes au cancer. Lesquels? Méfions-nous des solutions faciles. François Hollande a choisi la manière guerrière. Ce n’est pas la plus sûre. Mais la guerre est sans doute un passage obligé, car il faut toujours répondre à la mort. Méfions-nous aussi des discours angéliques, pontifiants, qui font des tueurs parisiens des victimes. Ce ne sont pas des produits de l’injustice sociale (l’un des tueurs parisiens travaillait pour la RATP, les frères Kouachi, auteurs de l’attentat contre "

Le fanatisme repose sur deux piliers: la bêtise et l’ignorance. Contre la bêtise, disait Lacan, il n’y a rien à faire! Mais l’ignorance peut être vaincue. C’est la leçon des attentats, et un avertissement à ceux qui veulent couper dans les budgets scolaires. L’école laïque enseigne la tolérance, l’écoute, la réflexion critique – tout ce que le Diable déteste. Ne baissons pas les bras! Construisons des écoles – non des prisons! Ainsi nous écraserons l’Infâme! (TDG)

09:55 Publié dans all that jazz, France, Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : attentats, paris, islamisme, innocents, hollande, guerre | | |  Facebook

31/08/2013

L'air de la guerre

images.jpegRappelez-vous : il y a dix ans, c’était au mois de mars, George W. Bush, président des États-Unis, décidait d’attaquer l’Irak, au prétexte que ce pays développait des armes de destruction massive. Pour convaincre l’opinion, défavorable à cette intervention, le secrétaire d’État Colin Powell avait exhibé quelques fioles mystérieuses devant l’assemblée des représentants l’ONU. Ce tour de passe-passe opéra, du moins en apparence, puisque les va-t’en-guerre Américains furent bientôt rejoints par les fidèles Anglais (Tony Blair fut traité de caniche), les Italiens du beau Silvio Berlusconi, les Espagnols, les Polonais, etc. Seuls les Français, par la voix de Jacques Chirac, refusèrent d’entrer dans la danse, ce qui leur fut sévèrement reproché. Cette guerre, initiée en 2003, dura huit ans, puisqu’il fallut attendre décembre 2011 pour voir le dernier soldat yankee quitter le sol irakien.

Aujourd’hui, on entend la même sinistre musique. Fifres et tambours de guerre. Grandes manœuvres dans la Méditerranée. Logomachie des chefs d’État. On prépare l’opinion à une intervention armée. images-1.jpegQuoi de plus juste ? Le président syrien, Bachar-el-Assad, n’est-il pas un tyran ? Et de la plus odieuse race ? N’utilise-t-il pas, contre son propre peuple, des armes chimiques, comme Saddam Hussein, dix ans plus tôt, en Irak, accumulait les « armes de destruction massive » ?

Les bruits de bottes se rapprochent, mais Barak Obama hésite encore. Celui qui reçut le Prix Nobel de la Paix en 2009 « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples » n’est pas très chaud, on le sent. En bon chef d’État pacifique, il préférerait la voie de la négociation. Mais comment négocier avec un dictateur qui s’accroche à son trône et massacre ses compatriotes ? Le voici acculé, comme son prédécesseur, à prendre le chemin de la guerre. Mais une guerre « propre », bien sûr, sans victimes, ni dégâts, ni effusion de sang…

Une « juste punition ». Quelques « frappes chirurgicales », ici et là, et puis basta.

images-2.jpegLa guerre est toujours fascinante. Elle oppose des hommes qui se battent sans raison, ou pour des causes qu’ils ne comprennent pas. Pétrole ? Pouvoir ? Religion ? Ce sont souvent les frères d’une même famille. Des voisins. Des amis. Le journaliste Jean Hatzfeld, grand reporter du journal Libération, a publié, il y a quelques années, un témoignage poignant sur la guerre en ex-Yougoslavie. Dans son livre, il montre la vraie guerre. Et non les frappes chirurgicales, par missiles interposés. La guerre humaine, sanglante et toujours fratricide. Ça s’appelle L ‘Air de la guerre*. Il faut relire ces histoires d’hommes et de femmes pris dans une tourmente absurde et obligés de fuir, de se cacher, de quitter leur pays pour simplement sauver leur peau.

L’histoire ne se répète jamais, mais les guerres se ressemblent.

Elles commencent toutes au son des fifres et des tambours.

* Jean Hatzfeld, l’Air de la guerre, Le Seuil, Points.

 

12:00 Publié dans chroniques nouvelliste | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : assad, syrie, obama, guerre, hatzfeld | | |  Facebook

16/11/2012

À qui profite la guerre ?

DownloadedFile.jpegÇa s'en va et ça revient, comme une mauvaise rengaine, ça s'arrête et ça repart, inexorablement, comme une guerre sans fin. Au point de lasser les regards les plus compassionnels : pourquoi tant de haine ? De sang ? De larmes versées en vain ? Pourquoi relancer, aujourd'hui, le cycle infernal des vengeances ?

La réponse, pour une fois, semble simple : le 22 janvier 2013 auront lieu les élections parlementaires en Israël. C'est dans deux mois. Si Benjamin Netanyahu veut être réélu, il doit préparer l'opinion israélienne à voter pour son parti. Comment ? À défaut de se lancer dans une guerre contre l'Iran, guerre longue et coûteuse, à l'issue incertaine, il s'agit d'agiter, une fois encore, la menace palestinienne. Multiplier les raids meurtriers (plus de 150 en deux jours!) contre une population déja exsangue. Appliquer, encore et toujours, la loi du Talion, en décuplant le nombre des victimes…

Le plus terrible, dans cette guerre sans fin, c'est le silence des Nations qui observent, passivement, cet éternel jeu de massacre.

Il faut dire qu'Obama, comme François Hollande, qui viennent d'être réélus, n'ont plus rien à gagner dans cette affaire.

10:00 | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : israël, palestine, gaza, guerre, hamas, obama, hollande | | |  Facebook

19/08/2012

Une vie palpitante

Ma mère est née entre deux guerres. Mais les combats qu’elle a livrés, sa vie durant, sont innombrables. Elle est née à Trieste, autrefois métropole austro-hongroise, peu après que la ville est passée aux mains des irrédentistes et se met à parler italien. Vingt ans plus tard, Trieste est prise par les Allemands, avant d’être occupée, pendant 40 jours, par les troupes du Maréchal Tito en 1945, puis libérée par les soldats néo-zélandais. En 1947, la ville devient alors territoire libre.

C’est précisément cette année-là que ma mère abandonne un pays dévasté par la guerre. Elle a 22 ans. Elle quitte l’Université, où elle poursuit des études de Lettres, et ses parents, ses deux sœurs et son frère. Sur les conseils d’un pasteur du Piémont, elle prend le train, comme une foule d’émigrants, pour un petit pays dont elle connaît à peine le nom : la Suisse. Elle atterrit à Nyon, dans une clinique privée, la Métairie, où elle devient infirmière en psychiatrie. En quelques mois, elle apprend le français, sa troisième langue après l’allemand et l’italien. La vie n’est pas facile. Les médecins sont tout-puissants, et les mains, baladeuses. Elle se bat pour se faire respecter.

Une Étrangère est constamment au commencement de son histoire.

Les bals. L’envie de s’évader. Une autre vie. Elle se marie avec un beau jeune homme, vaudois, rêvant, lui aussi, de fuite et de voyages. C’est compter sans la belle-famille qui veut dicter sa loi. « Vous irez travailler et nous garderons votre enfant. » Ma mère enchaîne les tâches alimentaires. Petite main dans un atelier d’abat-jour. Vendeuse dans un grand magasin de bas. Dactylo pour une compagnie d’assurance. C’est, à chaque fois, un nouveau combat. Toute sa vie, une Étrangère doit faire ses preuves.

De guerre lasse, ma mère récupère son enfant, quitte Nyon et sa belle-famille possessive, et s’installe à Genève, ville où l’on parle toutes les langues. Nouveau départ. Nouvelles luttes. Elle se bat pour faire valoir ses diplômes italiens. Peine perdue. La Suisse ne reconnaît pas les certificats d’étude étrangers. Une huile du DIP, au nom prédestiné, Monsieur Christe, séduit par son accent, l’engage à l’essai. C’est une nouvelle vie qui commence.

Trente années d’enseignement heureux, puis les derniers combats. La longue maladie de mon père. Le cœur qui se met à battre la chamade. Les doigts déformés par les lessives à l’eau de Javel. Les yeux usés et la vue qui s’éteint au fil des jours.

Ma mère fête aujourd’hui ses 87 ans. Parmi les membres de sa famille, c’est elle qui a vécu le plus longtemps. Elle aura traversé les frontières et les langues. Les petites et les grandes guerres. Élevé deux enfants et deux petits-enfants. Enseigné à plus de six cents jeunes garnements.

Une vie de guerrière, indignée, silencieuse, minuscule. Humaine, rien qu’humaine. Toute une femme, faite de toutes les femmes et qui les vaut toutes et que vaut n'importe qui, comme dirait Jean-Paul Sartre.

Mais une vie palpitante.

 

 

 

12:45 Publié dans anniversaire | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : suisse, italie, mère, anniversaire, guerre | | |  Facebook

16/01/2009

Le massacre des innocents

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La mort d'un enfant est toujours un scandale. Que cet enfant soit pris pour cible par des militaires ou que sa mort vienne augmenter le décompte sinistre des effets secondaires d'un conflit. À Gaza, les deux cas de figure sont de rigueur.  On bombarde les hôpitaux, les écoles, les représentations de l'ONU. On pourchasse les membres du Hamas et, bien sûr, on massacre les civils qui ont le tort extrême de se trouver là, femmes et enfants, où explosent les bombes à fragmentation. Les mots nous manquent pour dire l'horreur et le dégoût de cette guerre inhumaine et stupide qui opposent deux fanatismes religieux et politique. Espérons simplement que les assassins, très bientôt, se retrouveront sur le banc d'infamie du Tribunal International de la Haye — si ce Tribunal a vraiment un sens — pour crimes contre l'humanité.

Les mots manquent et la pudeur obligerait à se taire face au massacre de tant de vies innocentes. Mais il faut parler, crier sa colère et son dégoût. Mettre un terme à cette boucherie longuement et sournoisement préméditée…

Il faut lire ici l'admirable correspondance entre Jean-Louis Kuffer et Pascal Janovjak, le premier en Suisse et le second à Ramallah. Nous sommes ici au cœur du drame, dans le plus vif de l'Histoire. Cette correspondance, intitulée Lettres par-dessus les murs, en est à son 71è échange.  On y apprend les conditions de vie inimaginables des habitants de Gaza, privés d'eau, d'électricité, de nourriture, et confinés dans un territoire bouclé à double tour comme une prison. Il faut lire aussi, ce matin, le témoignage de Dania et Mohamed Mussalem, artiste et professeur à l'Université AlAqsa de Gaza. Il est à la fois bouleversant et révélateur de la folie des hommes, prêts à tout pour imposer leurs lois, leur pouvoir et leur Dieu jaloux.

Je me permets de citer intégralement cette lettre, reprise telle quelle, sans correction, ni modification, adressée au directeur du Centre culturel français de Gaza, le 12 janvier 2009.

bonjour

on est toujour vivant ...jusqu'a maintenant au moin ,......apres plus d'une semaine de stresse et d'horeur qu'on a vecu pendant les bombardement continue sur gaza au tour de notre maison plus de 15 missiles de f16 sont tomber vous imaginer la suite ,,des fenetre qui ont eclater, la maison et le sol qui tremble au dessous de toi ,les enfant teroriser , on oser meme pas allez au toilette de peur d'avoir le plafond sur la tete des que les operations des forces terrestre on comencer le 10 emme jours il ya eu des incursions au quartier Atatra et Salatine a 500metre de chez nous c'etait l'enfer toute la nuit on entendait des explosions,tres fort on dirait qui sont juste devant ta porte on voit de la fumee par tout le ciel gris toute la journee,des accrochages continue ,des Apatchis , de la mer on nous attaque de partout


le pire est que des le premier jour on avait pas d'elecricite et bien sur pas d'eau meme les citernes sur le toit on etait trouee par les eclats d'obus le seule moyen d'info qu'on avait etait le telephone et la radio on entendait les histoires de masacres et on recevait des nouvels sur des amis des proches msacrer,.croyer mois des familles entier qui ont etait masacrer a la fois un voisin son frere etait a la mosquee quand on la bombarder, ses 2 autres freres sont partis pour essayer de le trouver au dessous des murs quand ils ont recus un 2emme missile sur leurs tetes les trois freres sont devenue des morceaux de viandes pour ne pas dire des cadavres on ne parles rarement de cadavres mais des morceaux de corps a peine on reconait les morts

apres 2 nuits d'enfers on a decider de sortir mes beaux parent refuser de sortir mais on les a forcer , on etait en danger les charts bombarder sans avoir des cibles précis et on etait pas en securite on a pris le risque de sortir avec un drapeau blanc mois mon mari et mes 2 enfants et mes beaux parents mon sac etait deja pres je savait que ce moment va venir dieu merci personne n'a etait toucher sur les media on parlait d'une treve quotidienne de 13 h -16h pour des raison humanitaire mais cetait des menssonges ,2 femmes de mon quartier sont sortis chercher des provision pour leurs enfant il les ont tuee .

on etait heberger par la soeur de mon mari au centre de la ville de Gaza , d;autres ils navait pas ou aller , dans les rues des miliers des familles qui se sont sauver de leurs maisons ….une nouvelle generation de refugiers

2 heures après qlqs voisins qui ne sont pas encore sortis nous on informer qu'une bombe d'une chart est tomber sur un cote de notre toit ,apres trois jours La Croix rouge nous a informer qu'il ya une treve entre 7h et 11h pour les femmes pour y revenir chercher le reste de leur affaire et le reste des corps qui sont rester par ce que on empecher les ambulances de passer acette zone devenue militaire , dans le quartier Al Atatra la croix rouge a decouvert 4 enfant a cote de leur mere morte depui 7 jours et qui mourrair de fin on les a sauver a la derniere minute .

ma belle mere et parti toute les porte des maisons sont casser et des fois exploser, l'armees Israeliennes a fouiller toutes les maisons dont le notre , tous notre meubles est abimer et nos affaire par terre

Je ne peu vous resumer ces 2 semaines en qlq lignes je suis sorti de ma maison dans un appartement ou il ya plus de 30 personne de refugier!! tous les gens qui habite sur les limites east, nord ,sud ,ouest se sont deplacer au centre en disant qu ils sont plus en securite
En faite personne n'est en securite aucun palestinien a Gaza

On nous dit que l'objectif de cette guerre est d'exterminer les members de Hamas ,un autre pretexte comme les precedentes pour exterminer et terroriser le peuple palestiniens plus de 900mort" civils" dont 275 enfants ,97 femmes"des mamans" et 15 ambulanciers et 5 journalists en 2 semaines
Le message est claire on fait payer au peuple sa liberter d'expression par ce que il a voter pour Hamas
Comme ca les gens vont detester Hamas ,on n'arrete pas de transmettre ses messages et franchir les ondes des chaines locaux pour nous dire tous ce que vous subiser c'est a cause de Hamas qui vous a trahis et na pas pris la ressponsabilite de vous proteger
Voilà

J'etait toujour contre Hamas je n'aime pas les islamistes extremists mais le ne suis pas imbecile pour croire a ces mensonges !meme avant Hamas on nous bombarder on nous insultes sur les frontiers on nous imprisonne a l'interieur de gaza et devant le monde ils dissent qu'ils se sont retirer de Gaza et ils ont leur liberter pourquoi ils se plein!

C'etait claire depuis que Hamas etait dans le gouvernement cela fait 2 ans qu'on souffre du Blocus qui nous etrangle je reve d'avoir le droit de voyager et de ce deplacer comme toute autre personne dans le monde, d'avoir un pay nationale libre

Les lanceur de roquettes sont un autre pretexte pour convaincre les monde que les Israliens sont victimes et qui ont le droit de ce proteger contre les roquettes fabriquer localement avec toute sorte d'armes militaires meme qui sont interdit internationalement (bombes phosphoriques ) sachant que la plus parts des Israeliens transporter au hopitaux on a decrit leur etat de" blessure" ( etat de panique et peur ) on les compter comme victimes! alors que 1 milions et demis de palestiniens sont terrifier et les hopitaux de Gaza non meme pas les moyen de faire des intervention chirugical pour les vrais blesses

Le conflits palestinien , le complis des gouverneurs Arabes etait aussi une couverture pour ces attaque et on S'etait bien enservie

Je doute qu'apres tous cela Gaza aura une vie normal on est sous choc et je doute qu'on va se remettre ,et je doute que après cette guerre si elle se termine j'aurai une maison ,je prie le Dieu que mes enfants reste vivant et si on va mourire qu'on meur tous ensemble ,je ne veut pas vivre pour voir mes enfants massacre devant mes yeux .

Merci a tous nos amis de nous avoir envoyer des messages pour nous soutenir j'apprecie les manifestations quon fait partout ds le monde ,les aides qu'on recoi s lea actes de solidariter mais excuser mois, je suis telement desesperer et au meme temp convaincu que Israel est bien proteger et qu'elle ne va pas cessez le feu que après qu'elle aboutie tous ses objectifs imaginaries par ce que on faite cet les civils qui sont cibler et la decision de la fin de ces operation va venire de ces Generales pas de la pression de la communaute international
A part cela on a manger cest le dernier de nous soucis Israel fait entre les provision necessair pour prouver qu 'elle si humanitaire
Il ya des grands problemes pour la distributions d'aide a cause de l'absence des autorite specialiser il n'ya que l'Unrwa et la croix rouge et qui exerce son role dans des conditions tres deficiles
Les gens nont pas perdus l'esprit de solidarite mais la catastrophe est sur tous le monde chacun a sa propre triste histoire mois meme je suis en etat de choc et a peine j'ai eu la force de vous ecrire

Dania et Mohamed

09:46 Publié dans colères | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : gaza, enfants, guerre | | |  Facebook