Nous sommes sauvés !

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Unknown-3.jpegVoici enfin, tant attendu, le « Guide à l'intention des professionnel-le-s » qui va résoudre tous les problèmes de sexisme ordinaire et de violences sexuelles à l'école. Rédigé par onze (11) femmes et un homme (le brave Yves de Matteis a dû se sentir bien seul), il est le reflet fidèle des clichés de l'époque.

Baignant dans l'idéologie de « genre », infantilisant, luttant contre l'« hérérosexisme » (sic), écrit dans un sabir pseudo-scientifique (le « genre » n'est pas une science, comme on sait, mais une hypothèse de travail), ce manuel atteint des sommets de bêtise.Unknown-1.jpeg

Il est pourtant subventionné par le Conseil d'État qui, je pense, n'a pas pris le soin de le lire. Il est agrémenté de dessins dont la finesse n'est pas l'atout majeur, ni la qualité artistique. 

Heureusement, un lexique, en fin de manuel, permet aux ignares de mieux comprendre les rudiments de cette novlangue redoutable et leur donne tous les outils pour mieux « repérer et agir » !

Nous sommes sauvés ! 

Commentaires

  • Vous avez des exigences incroyables: respecter l'égalité hommes-femmes (j'ai choisi cet ordre pour favoriser une minorité), demander l'emploi du français plutôt que du sabir qui impressionne dans certaines milieux (tout en cachant la faiblesse de la pensée) et demander au Conseil d'Etat de lire les publications qu'il finance. De plus vous vous permettez de juger des qualités artistiques d'un document quasi officiel! Vous risquez les peines encourues par les lanceurs d'alerte.

  • Avant de me former une opinion, j'aimerais quand même pouvoir lire cette brochure.

    Mère-Grand, l'avez-vous fait?

    jmo: la moindre des choses quand on descend pareillement un opuscule, c'est de donner le lien pour se le procurer...

    https://www.ge.ch/document/du-sexisme-ordinaire-aux-violences-sexuelles-reperer-agir-guide-intention-professionnel

    Merci.

  • Merci Daniel.
    Cette brochure a été distribuée à tous les enseignants et fonctionnaires du canton, je pense. Elle est disponible, en pile, dans toutes les écoles. J’aurais dû le préciser.

  • @Daniel
    Vous avez raison sur le principe et je dois avouer que je n'ai pas lu le texte en entier.
    Je reconnais avoir une grande confiance dans le jugement de l'auteur du blog, et mes critiques portent essentiellement sur ce qu'il en rapporte objectivement, sauf la pique sur le Conseil d'Etat où je laisse transparaître ma méfiance quasi atavique de l'autorité.
    Reprenons certaines des critiques: en ce qui concerne le "genre" des auteurs, il me semble que la disproportion est évidente; en ce qui concerne le langage, il suffit de lire le début de la préface pour tomber sur "Le rôle des enseignant-e-s ou intervenant-e-s sociaux et sociales", pour tomber sur un premier exemple de lourdeur intolérable pour ceux qui aiment le français. En ce qui concerne le "sabir", j'ai dû lire nombre de rapports émanant des mêmes milieux pour avoir une idée claire du vocabulaire, non pas vraiment pseudo-scientifique, mais plutôt "tendance" ou "branché" (comme on dit dans le domaine de la mode) utilisé.
    L'illustration de la première page n'est pas très attrayante, à mon goût, mais j'admets que "de gustibus non disputandum" et j'en fais la remarque jmo.

  • Bien sûr, cette brochure n'est pas une nouvelle livraison, orientée genre, de

    "La recherche du temps perdu".

    Mais si cela avait été le cas, qui l'aurait lue ?

    Elle est le fruit des gesticulations ordinaires de l'autorité.

    Ceci étant, votre billet mentionne que la chose a été produite par "onze femmes et un homme, le *"brave" Yves De Matteis."

    Vous dites ensuite "qu'il a dû se sentir bien seul".

    Merde. vous êtes homo?

    Et pourriez-vous nous expliquer pourquoi la révélation de cette proportion 1 homme // 11 femmes vous paraît pertinente ?

  • @Marypo : bien sûr aucune plaisanterie douteuse sur Yves de Matteis ! Mais onze femmes et un homme, pour une brochure qui prône l’égalité, c’est fort de café ! Je n’ai pas voulu faire de longue déconstruction de cette brochure infantilisante. Pas le temps, ni l’envie. C’est juste un billet d’humeur un peu provocateur. Bonne journée ! Jmo

  • "Voici enfin, tant attendu, le « Guide à l'intention des professionnel-le-s » qui va résoudre tous les problèmes de sexisme ordinaire et de violences sexuelles à l'école."
    Si cela permettait de résoudre quelques problèmes, ce ne serait déjà pas si mal, non? Au moins vous reconnaissez qu'il y a des problèmes. Et autrement vous proposez quoi de constructif pour les résoudre? J'imagine que ce n'est pas votre... problème. Et si c'est le cas, je trouve votre position un peu hypocrite.

    "Rédigé par onze (11) femmes et un homme (le brave Yves de Matteis a dû se sentir bien seul),"
    Remarque bien entendu sexiste. Mais puisque vous jouez la provocation...

    Maintenant est-ce qu'on demande à des violeurs d'écrire une brochure contre le viol ou à des cambrioleurs une brochure contre les cambriolages? Non, bien sûr.

    "il est le reflet fidèle des clichés de l'époque."
    Il faudrait savoir si c'est un catalogue de clichés ou une brochure visant l'éducation des malotrus... Rappelez-vous il va résoudre "tous les problèmes".

    "Baignant dans l'idéologie de « genre », infantilisant, luttant contre l'« hérérosexisme » (sic), écrit dans un sabir pseudo-scientifique (le « genre » n'est pas une science, comme on sait, mais une hypothèse de travail), ce manuel atteint des sommets de bêtise.Unknown-1.jpeg"
    Si je comprends bien vous êtes hétérosexiste. Ou bien?
    Votre démonstration est un peu courte. Des généralités qui ne manifestent qu'un parti pris ou une volonté de provoquer sans intérêt.

    "Il est pourtant subventionné par le Conseil d'État"
    Pourquoi mettre en cause le CE? C'est une service de l'Etat qui l'édite.

    " qui, je pense, n'a pas pris le soin de le lire."
    Au lieu de "penser" sans aucune justification, que n'eussiez-vous pris la peine de le demander à un des trois membres du CE qui ont signé l'avant-propos. (Aie! Thierry a dû se sentir bien seul face à deux femmes...)

    "Il est agrémenté de dessins dont la finesse n'est pas l'atout majeur, ni la qualité artistique."
    Encore une affirmation gratuite. Moi, ça me va tant que ce ne sont pas les dessins de zep.

    "Heureusement, un lexique, en fin de manuel, permet aux ignares de mieux comprendre les rudiments de cette novlangue redoutable et leur donne tous les outils pour mieux « repérer et agir » !"
    Bien et c'est le but. Maintenant vous serez moins ignare, car vous vous cultivez. Mais à vous lire vous devez avoir des tendances masochistes pour avoir tenu jusqu'au lexique.

    Mais dites-moi, en quoi le rappel de certains articles de loi et les adresses utiles vous posent-elles problème?

    On dirait que vous n'avez jamais eu connaissance des affaires tr et autres qui enfin sortent. Et enfin des enquêtes sont menées qui montrent un étrange laxisme des autorités et un corporatisme certain.

    Il me vient un étrange soupçon, mais je l'écarte absolument comme de bien entendu.

    Il n'y a qu'un passage qui me dérange dans cette brochure. Lexique page 67:

    "Racisme : toutes les attitudes, croyances ou comportements discriminatoires qui trouvent leurs fondements dans l’idée de « race ». La « race » est
    une notion socialement construite qui se base sur l’idée d’une hiérarchie
    entre des personnes ou des groupes en lien avec leur apparence ou leur
    origine réelle ou supposée, ou encore sur de prétendues différences
    culturelles ou religieuses."

    Tout va bien jusqu'au "ou encore"... Ni la culture ni la religion ne sont des races. Ou alors toutes les idéologies le sont et pas seulement la religion.
    Cela reviendrait à dire que les anti-nazis, les anti-communistes, les anti-fascites, les anti-islam, les anti-impérialistes, etc. sont des racistes. On ne peut changer de race, on peut changer d'idéologie. La race, c'est ce qu'on est, l'idéologie, ce qu'on pense. Aucune commune mesure.
    Nous sommes sauvés !

  • @Daniel: je ne nie pas l’importance des problèmes. Je doute juste de cette manière dogmatique qui infantilise élèves et profs. D’ailleurs, la brochure intéresse peu de monde. C’est ainsi. J’ai passé trois ans à étudier les «  études genre » que j’ai abordées et déconstruites longuement dans mon roman Passion noire (l’Age d’homme, 2017). C’est, à mon sens, une formidable supercherie. Sans parler du niveau lamentable des enseignants «  genre »... C’est pourquoi je me contente ici d’un post bref et un peu provocateur.

  • @ Daniel : j'oubliais une référence importante, le livre de Jean-François Braunstein, La Philosophie devenue folle (Grasset). C'est une démolition en règle des théories de Judith Butler (le genre) et de Peter Singer (l'antispécisme). C'est drôle et c'est impitoyable.

  • @JMO

    "Mais onze femmes et un homme, pour une brochure qui prône l’égalité, c’est fort

    de café !"

    "fort de café" : expression savoureuse, qui a le mérite de convoquer

    l'attention du lecteur sur le café (j'adore), tout en ne disant rien.

    Cependant, dans la perspective de l'égalité des sexes, je ne vois pas pourquoi

    11 femmes et un homme seraient "fort de café" ?

    Par ailleurs, que penser de "pour une brochure qui prône l’égalité" ?

    Je vous laisse sentir les différentes façons de percevoir cette magnifique

    formule, qui ne ferait peur à aucun rédacteur de revue populiste.

    Vous sachant excellent écrivain, je n'ai nul nul doute que vous

    percevrez ce côté-là de votre billet.

    Cordialement.

  • " J’ai passé trois ans à étudier les « études genre » que j’ai abordées et déconstruites longuement dans mon roman Passion noire (l’Age d’homme, 2017). C’est, à mon sens, une formidable supercherie."
    "Mais de quoi parle t-on au juste dans le cas présent ? "
    https://www.huffingtonpost.fr/pascal-huguet/explications-theorie-du-genre_b_4759264.html

    Je ne vois pas où est le problème si ce n'est dans la caricature prêtée aux "études genre"...
    Mais peut-être n'êtes-vous par pour une égalité entre les hommes et les femmes?
    Ca je pourrai le comprendre.

    Revenons à la brochure.
    Chapitre 1:
    "Le sexisme : une violence ordinaire"
    Où est le problème avec un paragraphe comme celui-ci:
    "La violence est en effet une recherche de contrôle et de pouvoir sur
    l’autre, qui se manifeste par des propos et des comportements dévalorisants et humiliants, et qui vise à engendrer de la peur et un sentiment de
    contrainte chez l’autre. La violence se fonde sur un rapport asymétrique."

    Avez-vous quelque chose à redire à ceci - est-ce une contre-vérité?
    "Si les garçons comme les filles sont soumis-e-s à des règles de comportement strictes, il reste que les injonctions sociales que l’on adresse aux unes
    et aux autres sont très différentes."
    Rose - bleu, poupée - automobile, dinette - jouet guerrier, etc.

    Chapitre 2:
    "Les violences sexuelles, c’est quoi ?"
    Je pense que vous ne nierez pas qu'elles existent.
    L'actualité récente (? - en fait pas tant que ça, puisque des affaires ont été étouffées par la hiérarchie scolaire) ne le démontre que trop. Alors? Où et le dogmatisme?

    Chapitre 3:
    "Les conséquences des violences sexuelles"
    Encore un chapitre "dogmatique" peut-être? C'est vrai que tant qu'on n'a pas été soi-même victime d'une telle violence... on ferait mieux de se la boucler. Le problème est que ce sont les victimes qui trop souvent se la boucle. Que les choses changent enfin, c'est mieux, non?

    Chapitre 4:
    "Ce que dit la loi"
    Manifestement certaines personnes investies d'une autorité l'ignorait.
    Maintenant si la loi est "dogmatique"...

    Chapitre 5;
    "Ressources"
    Oulala, si maintenant on donne la possibilité aux victimes, aux plus faibles, aux personnes harcelées de se défendre, où va-t-on?

    Vous avez voulu réagir en vous "content[ant] ici d’un post bref et un peu provocateur."
    Il faudrait assumer. Et argumenter. Parce que là, le compte n'y est pas.

    Vous évoquez un livre dans lequel on peut lire:
    "Élimination de la différence sexuelle, animalisation de l’homme, effacement de la mort, refus de l’idéal : c’est précisément dans ce monde informe, sans limites ni frontières, si bien décrit par Nietzsche, Muray ou Houellebecq que nous refusons de vivre."
    C'est tellement facile de caricaturer les pensées d'autrui. J'ai rarement voire jamais lu autant de bêtises dans une seule phrase. Encore un auteur qui n'a pas compris grand-chose à Nietzsche et qui prend comme modèle un dépressif chronique pour ne pas dire un malade mental. A propos de Nietzsche justement, c'était une malade mental, victime d'une psychose maniaco-dépressive entre autres choses.
    Que l'auteur refuse de vivre la folie de Nietzsche et de Houellebecque, c'est un bon point pour lui. Le seul apparemment.
    Quant au "refus de l'idéal"... combien de morts et de crimes a-t-on commis au nom d'un idéal?
    "animalisation de l'homme"? Mais l'homme est un animal, qu'on le veuille ou non et je dirai même qu'il pullule sans contrôle comme n'importe quel animal dans un milieu favorable. Le problème est que trop souvent il veut faire l'ange et se croire immortel. Et le maître de tout ce qui vit sur Terre (cf. Genèse). Et si on décidait tout simplement de respecter la vie? De rendre les animaux heureux (même et surtout les animaux destinés à la boucherie) plutôt que de les considérer comme des choses?
    D'ailleurs vous n'êtes pas contre ces lois, n'est-ce pas?
    https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20022103/index.html

  • @ Daniel : sur la question de la supercherie du « genre », qui repose sur une négation du corps, de la biologie, de la génétique, etc., je vous renvoie au livre magistral de Jean-François Braunstein, qui règle définitivement le problème.
    Vous écrivez : « "Les violences sexuelles, c’est quoi ?"
    Je pense que vous ne nierez pas qu'elles existent.
    L'actualité récente (? - en fait pas tant que ça, puisque des affaires ont été étouffées par la hiérarchie scolaire) ne le démontre que trop. Alors? Où et le dogmatisme? »
    J'aimerais bien savoir les affaires qui ont été « étouffées » par la hiérarchie ! Et je vous mets au défi d'en citer une seule…
    Au contraire, elles ont été montées en épingle par la presse, quitte à briser la vie de certaines personnes par des allégations fausses…
    Ce que vous écrivez ensuite sur Braunstein et sur Houellebecq (que vous n'avez pas lus) est tellement inepte que cela ne mérite aucune réponse.

  • En tous cas, moi, je n'ai pas lu le "guide à l'intention des professionnnel-le-s" épinglé par monsieur Olivier mais d'avance je devine les conneries qu'on peut y lire. Et j'applaudis des deux mains son billet bien envoyé. Il aurait même dû y aller plus fort à mon avis.

    Et voilà déjà le Frauenverein LGBT bien pensant épicène politiquement correct qui monte aux barricades grâce à ses apôtres Daniel et marypo.

    Faites attention cher monsieur Olivier, c'est dangereux. Nous vivons dans un pays où le modérateur de la compagnie des pasteurs est une modératrice, qui elle-même a enseigné les "études genres" cette non discipline, purement idéologique et anti scientifique, mais dont les militants sont des fanatiques. Vous risquez de finir comme Michel Servet.

  • Je voudrais ajouter que dans le canton de Vaud il va y avoir des élections dans quelques jours. Selon toute vraisemblance miss Rebecca Ruiz risque d'être élue au siège du mâle blanc Pierre-Yves Maillard. Vous pouvez comptez sur vos doigts: ça signifie qu'on aura un gouvernement de gauche féministe LGBT multi-culturel en majorité issu de la diversité (comme Communidade de los Estados Socialistas Latino Americanas (Cesla) Amarelle (Cf. Wikipedia)), et composé de cinq personnes de "genre" féminin sur sept. Disons que ce gouvernement ressemblera beaucoup à la commission qui a pondu le merveilleux guide pour les professionnel-le-s à Geneve. Et monsieur Philippe Leuba, dont la famille est sauf erreur d'origine neuchâteloise et non vaudoise, sera le dernier, et seul mâle helvétique de la bande. Sa position ressemblera donc beaucoup à celle du pauvre Yves de Matteis dans ladite commission genevoise.

    C'est pas beau le progrès, les avancées sociétales et l'ouverture d'esprit? Le canton de Vaud pourra donner la leçon au monde entier, en disant "no hay punto como nosotros" ce qui en espagnol signifie "y'en a point comme nous".

    Ouin ouin, mais moi sieurs dames, je suis vaudois et ça me plait pas tant des choses ainsi.

    Comme disait le syndic dans son discours du 1er août: " quand on a vu çe qu'on a vu et entendu ce qu'on a entendu, on peut bien penser de qu'on pense".

  • "@ Daniel : sur la question de la supercherie du « genre », qui repose sur une négation du corps, de la biologie, de la génétique, etc., je vous renvoie au livre magistral de Jean-François Braunstein, qui règle définitivement le problème."
    Selon toutes les apparences je n'ai pas la même définition du genre que vous (voir aussi en fin de commentaire). S'il y a des crétins pour nier les différences biologiques et génétiques entre les sexes, il y en a aussi d'autres pour nier la construction sociale des sexes à travers les stéréotypes de l'éducation: jouets voitures et armes pour les garçons, jouets poupées et dinettes pour les filles. Vous êtes trop intelligent pour nier cette construction sociale. Et c'est elle qui est dénoncée dans cette brochure. Je n'y ai jamais lu qu'il n'y avait pas de différence biologique entre filles et garçons. La meilleure preuve en sont les dessins (que vous vous êtes empressé de qualifier négativement). Mais peut-être allez-vous me démontrer le contraire. Dans ce cas, je serai prêt à admettre que j'ai tort sur ce point.

    "J'aimerais bien savoir les affaires qui ont été « étouffées » par la hiérarchie ! Et je vous mets au défi d'en citer une seule…"
    Une seule? Bigre vous me facilitez la tâche: tarik ramadan.
    Et bien d'autres qui ont été si bien escamotées que seuls les professionnels ont été au courant.

    "Au contraire, elles ont été montées en épingle par la presse, quitte à briser la vie de certaines personnes par des allégations fausses…"
    Exemple(s)?

    "Ce que vous écrivez ensuite sur Braunstein et sur Houellebecq (que vous n'avez pas lus) est tellement inepte que cela ne mérite aucune réponse."
    J'en ai lu suffisamment pour me faire une opinion.
    Si maintenant vous voulez nier que Houellebecq est un dépressif chronique, c'est que vous êtes vous aussi en dehors de la réalité comme ceux qui prétendent éliminer toute différence génétique, animaliser l’homme, effacer la mort ou refuser l’idéal. (L'idéal? Lequel?) Maintenant vouloir effacer la mort, cela peut être un idéal, non? Certains s'y sont déjà essayé avec le succès que l'on sait. Purée, deux millénaires de christianisme!

    Mais revenons à Nietzsche.
    "Élimination de la différence sexuelle"
    Chez Nietzsche le misogyne? Je pouffe!

    "animalisation de l’homme"
    De mémoire: "L'homme est un pont entre l'animal et le surhomme".
    Je pouffe!

    "effacement de la mort"
    La mort chez Nietzsche? Omniprésente. Comme par exemple aider les malades à partir.
    Je pouffe.

    "refus de l’idéal"
    L'idéal de Nietzsche est très clair: une société de castes avec les génies (comme lui bien entendu) au sommet et des esclaves pour les servir.
    Je pouffe.

    "c’est précisément dans ce monde informe, sans limites ni frontières, si bien décrit par Nietzsche,"
    Ahahah! Difficile de faire plus nationaliste que Nietzsche, avec des tas de limites et de frontières à l'intérieur et à l'extérieur.
    Je pouffe.

    Et vous voulez nous faire croire que ce monsieur pierre brune a dit quelque chose d'intelligent en évoquant Nietzsche?
    Je pouffe encore.
    Et je vous retourne le qualificatif d'"inepte". J'ai cependant pris la peine de l'expliquer et de le justifier.

    J'adore quand vous vous défilez.

    Mise au point:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(sciences_sociales)
    Où il est dit clairement que les différences biologiques ne sont pas niées comme vous voulez le faire croire.

    Que des mâles n'arrivent pas à se faire à l'idée d'une remise en question du patriarcat, je peux très bien le concevoir. Mais je parlerai dans ce cas de pauvres types qui ont peur de perdre leurs privilèges. D'où la caricature pour parler des études de genre.

  • @ Daniel : pour la critique du « genre » (dont Judith Butler est la grande prêtresse), je vous renvoie au livre de Braunstein, qui me semble complète et définitive.
    Vous lisez trop la presse à scandale ! L'affaire Tariq R. n'a pas été étouffée par la hiérarchie, puisque TR a été mis devant ses responsabilités par le directeur de l'époque (Monsieur J.-J.F.). Ce qu'on peut reprocher à ce dernier, c'est d'avoir été dupe du double discours de TR. Et je crois qu'il n'est pas le seul : tous les médias ont été dupes… Je connais d'autant mieux cette affaire que je l'ai vécue de l'intérieur, étant un collègue de TR durant 20 ans…
    Cela dit, cette affaire remonte à près de 30 ans. Les faits sont prescrits et les « victimes » n'ont jamais voulu porter plainte. On voit ce qu'il advient, en France, où la Justice s'apprête à abandonner les poursuites, faute de preuves irréfutables…
    Quand aux vies brisées par des accusations imaginaires, je ne citerai pas de nom, puisque l'affaire en question est en cours de Justice (au TA). Mais tout cela viendra au jour, le temps voulu.

  • "Vous lisez trop la presse à scandale !"
    Je ne lis pas la presse à scandale.

    "L'affaire Tariq R. n'a pas été étouffée par la hiérarchie, puisque TR a été mis devant ses responsabilités par le directeur de l'époque (Monsieur J.-J.F.)."
    C'est une plaisanterie! Ce directeur a étouffé l'affaire propre en ordre. Il aurait dû pour le moins engager une enquête, transmettre au-dessus de lui. Ce qu'il n'a pas fait. Il a étouffé l'affaire dans l'oeuf alors qu'il était le premier à devoir intervenir.

    "Ce qu'on peut reprocher à ce dernier, c'est d'avoir été dupe du double discours de TR."
    Le double discours de tr se voyait comme le nez au milieu de la figure. Il se trouve que mon père a des amis dans l'enseignement et que par l'intermédiaire des ces amis, il sait que le comportement de tr a toujours été très clair. Renseignez-vous auprès de ces anciens élèves. Renseignez-vous auprès des enseignants qui ont participé à l'opération Coup de main Coudriers. Et surtout auprès des enseignantes.

    Mais en l'occurrence, il ne s'agit pas de "double discours" (d'ailleurs tr n'a pas un "double discours", il a un discours qui s'adapte à l'interlocuteur, comme tous les "bons" manipulateurs), mais de faits qu'il s'agit d'établir. Qu'un directeur se fasse "duper" selon vos termes signifie que cette personne n'était pas à sa place, qu'il était incompétent.

    "Et je crois qu'il n'est pas le seul : tous les médias ont été dupes…"
    Ou complices. Et alors? Sophisme ad populum.

    "Je connais d'autant mieux cette affaire que je l'ai vécue de l'intérieur, étant un collègue de TR durant 20 ans…"
    Et vous n'avez pas compris les manières de cet individu? Vous avez été dupe vous aussi? Vous n'avez jamais alerté votre direction des pratiques de cet individu? Vous allez me faire rire.

    "Cela dit, cette affaire remonte à près de 30 ans. Les faits sont prescrits et les « victimes » n'ont jamais voulu porter plainte."
    Et c'est sensé être un argument? Comment voulez-vous que les victimes (pourquoi des guillemets?! C'est indécent.) portent plainte après que la direction a étouffé les affaires? Manquerait plus que vous écriviez qu'elles ont mérité ce qui leur est arrivé...
    Décidément où va se loger le corporatisme...
    Comme Bugnion qui justifie d'une certaine manière la "séduction"...

    "On voit ce qu'il advient, en France, où la Justice s'apprête à abandonner les poursuites, faute de preuves irréfutables…"
    Ce n'est pas encore fait.
    Et quand bien même?
    La vérité judiciaire n'est pas toujours la vérité tout court. Cf. dsk.

    "Quand aux vies brisées par des accusations imaginaires, je ne citerai pas de nom, puisque l'affaire en question est en cours de Justice (au TA). Mais tout cela viendra au jour, le temps voulu."
    Un seul cas donc. Si les accusations sont imaginaires, il y aura contre-plainte. Attendons.

    Il y a aussi tous les cas qui ne sortent jamais de la salle de classe. Comme ces enseignants qui mettent la main sur l'épaules des jeunes filles alors qu'elles sont assises à leur pupitre. Deux cas sont parvenus à mes oreilles. Un était de notoriété publique au sein de l'établissement, l'autre n'est jamais sorti de la salle de classe hormis la confidence d'une ancienne élève totalement par hasard. Il se trouve que l'enseignant en question a été condamné à de la prison pour une affaire hors du cadre scolaire, mais sexuelle.

    Alors même si ces faits sont anciens, oui, la brochure est bienvenue.

    "pour la critique du « genre » (dont Judith Butler est la grande prêtresse), je vous renvoie au livre de Braunstein, qui me semble complète et définitive."
    Les fanatiques du genre ne méritent que mon mépris. Quant à une critique scientifique, il semblerait que je doive attendre...
    Quant à Braunstein, je n'ai nulle envie de lire quelqu'un qui n'a rien compris à Nietzsche ou qui élabore sur Houellebecq, dont je viens de lire quelques citations sur un wikiquote: il faut être sacrément maso ou obsédé sexuel pour lire de telles conneries, ça tourne en boucle.

    https://fr.wikiquote.org/wiki/Michel_Houellebecq

    Rien que les premières citations, c'est tellement sans aucun intérêt. Projections à tous les vents. Alors le reste...

    Et à propos de lecture, voici au moins quelqu'un qui a une dose certaine de bon sens:
    http://vincentschmid.blog.tdg.ch/archive/2019/02/26/de-quoi-houellebecq-est-il-le-nom-297531.html

    Ah, le corporatisme littéraire! Et scolaire!

  • @ Daniel: la haine est toujours mauvaise conseillère, et elle est cause de grande souffrance. Je ne peux que vous inciter à consulter un thérapeute. Sans doute pourra-t-il quelque chose pour vous?

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