22/09/2009

Devinette d'automne

images.jpegPour fêter le début de l'automne, et le premier anniversaire de la « crise », je vous propose une devinette.

Qui a écrit les lignes suivantes ? Et quand ont-elles été écrites ?

« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans maison et sans toit sur la terre que leurs parents ont conquise. »

Le-la vainqueur-vainqueuse recevra libéralement un exemplaire de La Vie mécène, roman qui ne parle pas que d'argent, publié en 2007 aux Editions l'Âge d'Homme-de Femme.

09:52 Publié dans all that jazz | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : crise, banque, devinette | | |  Facebook

Commentaires

Oncle Picsou !

:o)

Écrit par : Per Amann | 22/09/2009

Bonjour Jean-Michel,

Il semblerait que ce soit Thomas Jefferson. Cette citation a littéralement envahi le web l'an passé. Il semblerait cependant qu'elle ne soit pas vraiment en l'état original, voir ici : http://resistancesetchangements.blogspot.com/2009/09/thomas-jafferson-avait-il-tout-prevu.html

Mais ce n'est pas grave, moi elle me plaît. ;-)

Amitiés à vous et à qui vous savez ...

Écrit par : Alain Hubler | 22/09/2009

Ayant cotoyé des amis américains fans de Ron Paul, la citation ne m'était inconnue que dans la langue de Molière.

A devinette, devinette et demi : comment se fait-il que le mot "inflation" n'ait été utilisé dans le sens économique que dix ans après la mort du supposé auteur de la citation ?

Le mystère s'épaissit : dans la langue de Shakespeare (ou de Twain, c'est selon), le mot "deflation" utilisé est contemporain de Keynes.

Je n'ai malheureusement pas d'ouvrage publié à envoyer à la personne qui résoudra cette devinette; j'ai par contre un mémoire de master dû incessament, imprimé sur du papier à fort grammage pour caler toute bibliothèque bancale.

Écrit par : Denis Rosset | 22/09/2009

Je donne ma langue .. au chat !

Écrit par : Micheline | 22/09/2009

Thomas Jefferson en 1802

:)


Blondesen, lol Picsou dormait sur son argent mdrrrrrrr

Écrit par : Patoucha | 22/09/2009

Je suis bluffé par l'érudition de mes amis blogeurs! Il s'agit bien, en effet, de Thomas Jefferson, président des USA, qui prononça cette phrase en 1802. Je la trouve assez perspicace, et toujours d'actualité. Comme quoi, la « crise » qu'on essaie de nous vendre depuis une année n'est pas si neuve que cela…
Cela dit je n'ai qu'une parole : les heureux gagnants de cette devinette d'automne recevront bientôt l'opus inoubliable qui servait de prix au concours.
@ Alain, Blondesen : pouvez-vous me donnez vos coordonnées ? La poste fera le reste du boulot…

Écrit par : jmo | 23/09/2009

Félicitations au(x) gagnant(s) !!! (Je cherchais chez nos auteurs francophones, tels que Zola ou encore Beaudelaire ...)

Écrit par : Micheline | 23/09/2009

heu... "merci ! merci !"
Question: ne pourrions-nous nous rencontrer pour boire un jus ?
Cela me ferait très plaisir de faire votre connaissance !

blondesen@blondesen.com

;o)

Écrit par : Blondesen | 23/09/2009

A se demander si dénoncer les risques comme l'a fait TJ en 1802 ne les fait pas venir plus vite... Par exemple la critique de la société de consommation des années 60-70 l'a renforcée.

Écrit par : hommelibre | 23/09/2009

Ah !!! Merci itou !
Je vous envoie en MP mes coordonnées.
Pour ma part aussi, il faudrait que je me déplace à Genève voir quelques personnes que j'apprécie, dont vous !
En attendant, je vais emmener votre livre en vacances d'automne.

Encore merci ! :-)

Écrit par : Alain Hubler | 23/09/2009

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