17/09/2009

Les invectives de Monsieur Weiss

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Monsieur Weiss n'aime pas les enseignants. Allez savoir pourquoi ? Une rivalité conjugale ? Le souvenir traumatisant d'un ancien cancre dont l'institutrice n'a pas su reconnaître le talent ? Ou simplement la haine de soi (Monsieur Weiss est enseignant lui-même) ? Et quand je dis qu'il n'aime pas les enseignants, je devrais dire qu'il les hait, puisqu'il parle, à leur propos, de « hargne furieuse ».

Dans une réponse cavalière à mon ancien billet (voir ici), Monsieur Weiss se livre, une fois de plus, à l'invective, sans avancer aucun chiffre probant, ni convaincre personne. Je ne me lancerai pas dans une bataille de chiffres — surtout pas avec quelqu'un qui sait si bien les manipuler. Je n'en retiendrai qu'un, de chiffre, le plus impressionnant et le plus inquiétant : le Post-Obligatoire genevois a accueilli, lors de la rentrée 09, exactement 1137 nouveaux élèves! Ce qui, de l'aveu même du DIP, aurait nécessité l'ouverture de 100 nouveaux postes. Pourquoi autant d'élèves ? La raison en est double : premièrement, une partie de ces nouveaux élèves proviennent des écoles privées. Deuxièmement, cette forte croissance des effectifs s'explique aussi par des raisons historiques : elle a d'abord frappé le primaire dans les années 90, puis le CO. Elle frappe maintenant le PO de plein fouet depuis 5 ans. Cette « explosion » de nouveaux élèves était donc prévisible. Mais de réforme en réformette, et de restriction budgétaire en restriction du personnel, on (c'est-à-dire la sémillante Martine Brunschwig-Graf, puis le ténébreux Charles Beer) a laissé les choses aller leur train d'enfer. On voit aujourd'hui le résultat…

N'en déplaise à Monsieur Weiss : les enseignants ne réclament pas, dans ce débat, des avantages financiers, mais des conditions de travail qui leur permettent de faire face à cet afflux de nouveaux élèves afin que chacun de ces élèves puisse être accueilli comme il le mérite, comme il en a le droit, dans une classe à l'effectif raisonnable, et qui ne pratique pas l'« overbooking ».

Nos élèves — c'est-à-dire nos enfants — ne méritent-ils pas tous une école équitable et de bonne qualité ?

 

16:55 Publié dans all that jazz | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : école, weiss, libéral, politique, genève | | |  Facebook

Commentaires

Bonjour,

en lisant votre excellente note, il est flagrant que M Weiss est rageux car les écoles privées se vident... se qui représente une perte sèche pour ses amis les Directeurs du privé.

Sa statégie est de faire de nos écoles publiques des lieux surpeuplés avec un taux d'échec remarquable.

Les enseignants sont à bout de souffle et n'arrivent plus à gérer plus de 25 élèves par classe.

M.Weiss veut prouver aux citoyens que les écoles privées sont plus adaptées pour les classes supérieurs-moyennes de la population et que les écoles publiques sont faites pour les pauvres et les étrangers "pauvres"...

Diviser pour mieux règnier et consommer la fracture sociale ... telles sont les valeurs d'un petit monsieur qui se prennait pour un GRAND !!!

Sur ses mots bien à vous...

Sarah Emonet

Écrit par : MUR | 17/09/2009

Monsieur Olivier, Madame Emonet,

Vous dites à peu près n'importe quoi, et vos commentaires prennent davantage une couleur politique que rationnelle et raisonnée...

Monsieur Weiss est un libéral humaniste, qui, assurément, prône un enseignement de qualité, tant public que privé. Vu l'état de l'enseignement public, pas besoin de soutenir les directeurs d'écoles privées, elles se remplissent d'elles-mêmes.

J'ai obtenu ma maturité en 2006 et peut donc, avec une crédibilité certaine, vous expliquez ce qui se passe dans les établissements genevois.

En 4 ans de scolarité au collège de Genève, pas moins de 241 heures de libération des professeurs absents, sans remplaçants bien entendus. J'ai la liste complète dans mes agendas de l'époque. C'est 8 semaines de cours !! Vous croyez que cela se passe comme ça dans le privé ? Non, certainement pas.

Mon professeur de droit était également avocat, il était une semaine sur 3 ou 4 en audience au moment des cours. Mon professeur d'économie nous a annoncé en février de notre dernière année "le programme est terminé, j'ai plus de 10 heures de vidéos à vous montrer". La vidéo était branchée, le professeur s'en allait en salle des professeurs et revenait après les deux heures de cours. UN SCANDALE !!!

En cours de français, plus de 4 livres au programme n'ont pu être étudiés... Chaque anniversaire d'un étudiant était fêté au Mortimer, en vieille-ville !

Bref, lorsque l'on est payé entre 6'000 et 14'000 Frs par mois pour donner en moyenne 10 heures de cours par semaine pendant 8 mois dans l'année, je pense que le corps enseignant est mal placé pour se plaindre. C'est insultant par rapport à un salarié du privé qui se démène et n'as pas la sécurité ABSOLUE de l'emploi comme l'on les professeurs.

Laissez tranquille Monsieur Weiss et penchez-vous sur la compétence de ceux qui enseignent...

Tout ne vient pas d'en haut. Avec de la volonté, du travail et du sérieux, il y a de quoi grandement améliorer la qualité de l'enseignement, pas besoin d'argent pour ça. Arrêtons l'hypocrisie. Un enseignant a des devoirs, pas que des droits...

Bien à vous

Cédric Lenoir

Écrit par : Cédric Lenoir | 17/09/2009

M Lenoir, avez vous déjà vu un humaniste capitaliste?

Non..alors inutil de prêcher l'humanisme à chaque fois que les ravages provoqué par la politique du profis mené par les partis de droite ont des conséquences voyantes.

Les enseignants ne demandent pas une hausse des salaires, mais l'engagement d'enseignants capables de prendre en charge le surplus d'élèves.

M.Weiss ne vit que pour le fric est sa politique et son arrogance commence à en fâcher plus d'un.

Les Libéraux-Radicaux préfèrent rejetter la faute sur les enseignants plutôt que reconnaitre que leurs magouilles visants à promotionner l'emseignement privé en déplacant des fonds publics vers le privé est un échec.

Les classes moyennes de la population ne peuvent plus se permettre de payer 1000 frs minimum par mois pour un enseignement dit de qualité.

Maintenant il est temps que les forces de droite remetttent le fric qu'ils ont déplacer pour amméliorer l'instruction du plus grand nombre, l'instruction public.

M Weiss fait parti des politiciens qui devraient prendre leur retraite.

M.Weiss n'a pas réussi à s'adapter aux chagement de notre société et fait preuve d'une vulgaritée qui ne fait que le déservir en décrédibilisant tous ses propos-projet.

Je prie pour que M Weiss "Libérale" ne soit pas réelu... pour que mes enfants puissent bénéficier d'un enseigmnement de qualité dans le public.

Alors non, je ne laisserais pas M Weiss tranquil car on en a ras le bol que se monsieur dénigre et salisse les fonctionnaires "enseignants" et les citoyens défavorisés.

Bien à vous

Sarah Emonet

Écrit par : MUR | 17/09/2009

Monsieur Weiss tient régulièrement un discours élitiste. Il n'est pas étonnant qu'il entonne le chant de la réussite et tant pis pour les autres. C'est un avis. Il mérite quand même le droit à plus d'écoute. Quand j'étais gosse, les enfants en difficulté étaient souvent aidés bénévolement par des profs qui faisaient des heures sup pour eux gratuitement, à la récré, les enfants n'étaient pas abandonnés à eux-mêmes devant les coups et les injures des petits copains pas si copains en l'occasion, les moins bons élèves n'étaient pas abandonnés au fond de la classe mais, au contraire, ils devaient s'asseoir au premier rang pour garder l'attention du prof, etc. Un peu d'autocritique fait parfois du bien. Les profs ont un métier difficile. Je les défends. Mais à la condition qu'ils fassent bien leur boulot. Bien à vous.

Écrit par : pachakmac | 17/09/2009

Pachakmac,

Vous ne trouvez pas éonnent que M Weiss l'ouvre toujours pour dénoncer l'incompétence des uns et des autres et qu'il n'arrive pas à faire son autocritique ou celle d'un système néo-libéral qui se régénère en oprimant la population ?

Le travail que M.Weiss fournit en qualité de député laisse serieusement à désirer...et ses petites devinettes durant son temps de travail nous font vraiment douter de sa capicité à sièger au Grand-Conseil qu'il prend depuis bien trop longtemps pour un bac à sable...

Il est vrai qu'il est toujours préférable de racler la gamelle des autres plutôt que de justifier la sienne...un M Weiss...!!!

S.E

Écrit par : MUR | 17/09/2009

Madame Emonet,

Aucun autre système que le capitalisme n'a su augmenter le bien-être et la richesse collective. De mon côté, j'ai toujours de la peine à considérer les régimes communistes existants ou passés comme un progrès pour leur population. Je me préfère Suisse que Chinois, Cubain ou Nord-Coréen. En outre, je ne crois pas que les Berlinois de l'Est aient une nostalgie particulière de la vie entre quatre murs.

Partant, le capitalisme est le seul vecteur de progrès jusque là. A votre question je réponds donc: oui, on peut être capitaliste et humanisme. C'est vrai que Nord-Coréens nagent dans l'humanisme et les libertés individuelles... J'ai toujours considéré qu'il fallait apprendre du passé. Cela me mène à mes positions actuelles.

Encore une chose. Un libéral n'est pas un capitaliste pur et dur. Dans Libéral, il y a avant tout liberté. Un libéral ne prône pas la loi du marché sans limites, bien que cela soit la caricature que vous avez envie d'en faire.

Vous vous êtes bien passée de commenter ce que j'ai écrit sur les pratiques concrètes du système scolaire. Je peux comprendre que cela soit embarrassant. J'ai fait toute ma scolarité en public et je tiens tout autant que vous à ce que l'enseignement y soit de qualité. Mais ne nous trompons pas sur la méthode... J'ai eu quelques enseignants passionnés et engagés. Si tous l'étaient, tout irait déjà bien mieux. Comme il n'y a aucun contrôle ni remise en question possible, rien ne changera...

CL

Écrit par : Cédric Lenoir | 17/09/2009

Le seul programme de M. Weiss, c'est de casser l'Ecole publique, afin d'en faire un buisness comme un autre, avec les inégalités sociales que cela comporterait. L'Ecole publique c'est un grand symbole de la politique Radicale. Ce n'est pas un truc de gauchos attardés comme le laisse penser Cédric Lenoir.
D'ailleurs à comprendre Cédric Lenoir les enseignants sont des fénéants et profiteurs. Il devrait plutot se mettre à la place d'un prof et ne pas oublier qui lui a appris à écrire, compter et penser.

Écrit par : Riro | 17/09/2009

Cédric, de

1- je ne suis pas communiste mais trouve que les valeurs transmises par Marx sont à méditer.

Les libéraux exrpiment un désir de libérté et d'humanisme ..certe.

Mais la libérté pour qui?

Car si on prend l'exemple d'UBS, la libérté et le non contrôle de l'Etat à conduit cette banque privé à la faillite qui a coûté des miliards à la collectivité.

Les libéraux -Radicaux ont prioché dans nos fonds publics pour permettre à tous ses banquiers marrons de retrouver leur libérté, leurs bonus et de reprendre leurs magouilles en refusant la nationalisation ou le plafonement des bonus et des salaires des cadres.

La libérté doit être une valeur collective et non uniquement réservé au patronat, a la place financière ou aux grosses fortunes.

Les libéraux sont pour des mesures ultras-sécuritaires-répressives...drôle de vision de la libérté tu ne trouves pas ?

Moins de contrôle de l'Etat dans les petits affaires des puissants et un état policier pour les citoyens qui subissent les répercussions du néo-libéralisme...VVE LA LIBéRTé !!!

Baisse d'impôts, implantations de grosses usines polluantes, Baisse des salaires-des rentes-des budgets des associations d'utilité publiques, toujours plus de grosses bagnoles et j'en passe.

Les libéraux-Radicaux ne prêchent plus que pour leurs paroisses et accélèrent les reformes visants à creuser les écarts économiques et a assurer aux puissants une tranquilité en imposant l'utras sécuritaire pour ceux pour qui ne vivent et ne respirent pas que pour le fric.

Concernant les enseignants, il y a des tires au flanc partout..surtout en politique.

Rassurez moi, c'est bien les libéraux qui souhaitent exploiter le personel de vente en imposant que les commerces ouvrent jusqu'à 20h et le dimanche ou supprimer l'assurance maladie obligatoire ?

Mélanger les intêrets privé en piochants dans le public n'est pas vraiment trés constructif pour notre République...pourtant les forces de droite s'enrichissent ainsi.

Le liberalisme à démontrer qu'il laisse tout une partie de la population sur le trottoire et donne à un homme une fortune permettant de nourrire un continent.

Les malades, les chômeurs et tous ceux qui ne sont pas bien né avec un nom à particule n'arrivent pas à survivre ou deviennent les esclaves des bouges.

C'est drôle que l'UPS, la place financière et les grosses huilles soient ou soutiennent des libéraux-radicaux non ?

Et oui, on peut créer de nouveaux moyens de consomation, de partage des richesses en réprimant l'anarchie néo-libérale.

Mais comment faire vu que la suisse est le temple du néo-libéralisme?

Dans un premier temps il faut diminuer drastiquement le nombre de Libéraux-Radicaux en politqiue pour placer des forces de gauches histoire de rétablir l'égalité.

Actuellement nous sommes sous dictature des forces de droite-fasciste et les citoyens commencent à subir les dégâts du néo-libéralisme qui empêchent tous projets bénéfiques pour les citoyens qui ne gagnent pas plus de 150'000 frs par an.

Les mouvements sociaux vont se radicaliser et nous verrons si le système de libérté défendu par les forces de droite correspond aux travailleurs, aux fonctionnaires et aux retriatés.

La rue nous le dira !!!

S.E

Écrit par : MUR | 17/09/2009

Cher Monsieur Lenoir,

Je n'ai aucune intention ici, contrairement à bien d'autres, de me livrer à des attaques personnelles contre M. Weiss, encore moins de détailler les avantages et les inconvénients du communisme qui, vous n'aurez pas manqué de le relever, a nettement disparu de l'Europe...

Juste une observation : c'est bien beau d'annoncer 241 heures non remplacées sur 4 ans, ça fait ronflant, et ça sert la propagande du parti libéral auquel vous semblez bien attaché. Mais cela fait 60,25 heures par année, et si l'on se fie au nombre canonique d'heures hebdomadaires de l'école genevoise (qui peut bien sûr varier), soit 32 heures par semaine sur 35 semaines de cours, on obtient 1120 heures annuelles. Or, 60,25 heures d'absences professorales sur 1120 heures, ça nous donne 5,37% d'absentéisme. C'est moins détonant, bien sûr.

C'est toujours trop, bien entendu. Mais vous êtes vous demandé le quart du huitième d'une seconde pourquoi on ne remplace pas, dans nos écoles secondaires ? Cela remonte à l'initiative libérale visant à diminuer les impôts de 12%, voici dix ans. Et d'autres votes du même genre ont suivi.

Auriez-vous constaté, s'il vous plaît, que le prix des billets de cinéma ait baissé après la disparition du droit des pauvres ? Et vous êtes-vous demandé, du haut de vos juvéniles certitudes, à qui cela profite ?

Ainsi, si vous avez à vous plaindre du non-remplacement des heures de cours, je crois que c'est au parti libéral que vous devriez d'abord le reprocher.

Cela, ce serait juste.

Autant d'excellentes raisons pour voter contre la baisse des impôts supplémentaire qu'on nous propose le 27 - baisse à laquelle s'est associée une certaine gauche aussi (mais les Verts sont-ils à gauche ? C'est une question qu'on peut se poser).

Écrit par : yves scheller | 17/09/2009

A tous,

les 241 heures que j'ai comptées sont réelles, qu'en puis-je ? Je considère qu'il est plutôt intelligent, compte tenu de mon âge, de dénoncer un absentéisme anormal plutôt que d'être content de rater des cours. Vous préfèreriez une génération tire-au-flan ? Excusez mon zèle. 6% c'est beaucoup. Je suis également un être humain, et je n'ai de mon côté pas manqué plus de 5 ou 6 heures par année. Il doit y avoir des gens plus fragiles...

Avant de se demander pourquoi les cours ne sont pas remplacés, il faudrait d'abord se poser la question de savoir pourquoi il y en a autant à remplacer...

Excusez également ma jeunesse, puisque vous semblez considérer qu'elle discrédite mes propos. Méprisez la, cette jeunesse, qui va vous succéder, et prendre en charge les dégâts de la génération baby-boom de 68.

En conclusion, et parce que notre débat est bien trop large pour être tenu ici, je dirai ceci:
je considère que le communisme est une utopie, et que le socialisme comporte une incohérence flagrante. Les socialistes prônent l'augmentation des dépenses publiques et la redistribution accrue des richesses, mais ils ne n'instaurent jamais les conditions-cadres pour créer ses richesses. Avant de distribuer le gâteau, il faudrait déjà le confectionner, ce même gâteau. Je préfère être du côté de ceux qui pensent que l'être humain est profondément autonome et possède lui-même les clefs de son bien être, qu'être de ceux qui pensent que leur salut viendra de l'augmentation des prestations de l'État. Mon esprit est jeune est flexible, il se laisse imprégner de bon sens et n'est pas corrompu de préjugés accumulés après une longue vie. On ne peut pas donner à tous si on a rien à donner, c'est d'une logique évidente.

La Suisse fonctionne de cet équilibre des forces politiques et s'il y autant de gens qui vivent bien en Suisse, c'est parce que c'est un pays de droite depuis toujours. Dans une économie globalisée, vous n'avez pas trop de choix, soit vous changez radicalement de système, et on ne m'en a encore proposé aucun, soit vous essayez de tirer votre épingle du jeu. Si on augmente les impôts, qu'on incite au chômage et qu'on explose la dette publique, vous allez droit dans le mur.

Je serais ravi de vous donner raison, mais avec une sincérité réelle, je n'arrive pas à comprendre la cohérence de vos opinions. Je la respecte tout à fait cependant.

Voilà, portez-vous bien.

Écrit par : Cédric Lenoir | 17/09/2009

"On ne peut pas donner à tous si on a rien à donner, c'est d'une logique évidente."

Cette remarque est bien naïve et démontre une vue simpliste des choses. Il y a beaucoup à donner, seulement les richesses sont pillées d'un côté et accaparées de l'autre. Un minorité s'enrichit au-delà de l'imaginable alors qu'un majorité s'appauvrit toujours davantage. Quand il faut venir au secours de ceux qui ont spéculé et qui continuent à le faire, les gouvernements trouvent des milliards, quand il s'agit de satisfaire aux besoins élémentaires des laissés pour compte, il n'y a pas d'argent dans les caisses et alors on propose une augmentation des taxes qui vont frapper avant tout les plus pauvres. La spéculation enrichit des gens qui ne créent aucune richesse, qui ne rendent aucun service. Et ces parasites sont complètement acceptés par le système, un système corrompu jusqu'à la moelle.

Maintenant sur les 241 heures non remplacées, c'est effectivement un scandale. Le scandale est peut-être du côté des raisons des absences des professeurs (sont-elles légitimes ou non?), et est certainement du côté de leur non remplacement (économie budgétaires? A force de sabrer les recettes de l'Etat... faut-il s'en étonner?).

Écrit par : Johann | 17/09/2009

Cédric, si les forces de droite continuent à se bercer de belles paroles du genre : "le monde et l'economie s'arrêterait de tourner si nous n'étions pas là " cela les reguarde.

C'est vraiment drôle car avec les Libéraux Radicaux, les caisses sont toujours vides, les dettes publics énormes et par magie ils arrivent à débloquer des milirads pour sauver les banques ... qui n'ont toujours pas remboursé la collectivité mais qui paent des millions de bonus à ses traders.

Pour combler la dette, il ne fallait pas aider des banques privées en mettant en danger toute l'économie de notre pays.

Vous n'avez pas honte de vous refaire une santé sur les travailleurs, les retraités et les familles?

Si on devrait construire un memorial en hommage à toutes les victimes du Néo-libéralisme on se rendrait compte que la dictature du profit est le plus grand génoside de tous les temps.

Famine, suicides, maladies...on ne compte plus les cadavres...

Ha oui avec la politqiue que nous imposent les grosses huilles et les partis de droite, inutil de faire voter des mesures ultra securitaire pour evitez de subir la colère du peuple en vous cachant derrière la police qui elle aussi commence à en avoir marre de prendre des coups pour vous...

Sur ses mots bien à vous ....

S.E

Écrit par : MUR | 17/09/2009

A tous les anonymes (...) qui me critiquent,

Je suis ravi de discuter avec vous, mais dites-moi quel est votre projet de société. Critiquer ce qui est, c'est facile, proposer une alternative, c'est autre chose. Regarder la situation des partis socialistes dans l'Europe entière, ça démontre bien cette panne d'idée. Les socialistes français coulent, c'est bien parce qu'ils ne répondent pas à leur électorat.

Vous n'imaginez pas à quel point je serais heureux d'un système qui ne laisse pas autant de gens au bord de la route. Mais personne ne me l'a présenté...

Quant à Johann, une petite remarque: si la confédération n'avait pas aidé l'UBS (l'État a récupéré l'intégralité de son prêt avec un bénéfice considérable), elle aurait fait faillite, plus de 2 millions d'épargnants auraient perdu l'intégralité de leur épargne et des milliers d'entreprises auraient perdu leur financement et auraient fait faillite. C'est une certitude, pas une projection, tant l'UBS est impliquée dans l'économie suisse. En tant qu'humaniste socialiste si généreux que vous prétendez être, vous seriez heureux que des milliers de personnes deviennent pauvres et que des centaines de milliers d'employés deviennent chômeurs ? Vous voyez, c'est la différence entre des populistes qui réfléchissent par idéologie et au premier degré, et des gens posés et rationnels qui savent faire la part des choses.

Écrit par : Cédric Lenoir | 18/09/2009

Oui c'est vrai Cédric, le socialisme coule gentillement en France et un peu partout en Europe. Mais que dire de la démocratie en général? Les taux de participation aux votations et éléction démontre que de plus en plus de gens ne votent plus. Il y a de plus en plus de déçu.

Écrit par : Riro | 18/09/2009

Mais quelle d;magogie Cedric...dans ton ode au n;o/liberalisme sauvage tu oublies de rappeler qu-UBS et les forces de droite ont refusè la nationalisation, le plafonement des bonus mais surtout que les magouilles d-UBS ont salie la suisse et couter suite aux plaintes de divers pays.

Ps> je revien....S.E

Écrit par : MUR | 18/09/2009

MASON0507

Écrit par : Louis Vuitton | 29/10/2010

mason0507

Écrit par : Louis Vuitton | 29/10/2010

grewah

Écrit par : coach | 29/10/2010

hear

Écrit par : coach | 29/10/2010

HWAR

Écrit par : GUCCI | 29/10/2010

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